Mais où est le web2.0 dans tout ça ?

Où est le web20Cette pensée n’est pas de moi, mais je crois qu’elle vaut la peine d’être connue et explorée. À l’heure du web 2.0 et à l’aube du 3.0, comment se fait-il que ce soit absent dans un Salon sur les meilleures pratiques d’affaires ?

Pour ceux qui commencent leur lecture à partir d’ici, je tiens à mentionner que j’ai déjà donné mes fleurs dans Impressions générales du Salon #MPA09 :)  De plus, ce n’est pas une critique négative que je fais, mais bien un constat.

Mise en situation

Tout ça a commencé lorsque j’ai décidé de me brancher à un quelconque réseau sans-fil avec mon ordinateur.  Les seuls réseaux disponibles coûtaient environ 15$ de l’heure.   (Il s’agit d’une belle opportunité pour Ile sans fil.  Nous en avons d’ailleurs discuté sur Twitter.) Bref, j’ai lâché un retentissant « WTF » (Dolby Surround en plus), suivi d’un long soupir.  Ça partait mal ma journée.  N’étant pas encore équipé pour faire ça avec mon téléphone, il fallait oublier le côté « live ».

Puis, j’en ai rediscuté sur l’heure du midi avec Luc Gendron d’Aryane.  Il a mis des mots sur le sentiment que j’avais. Ça m’a donné l’idée de ce billet.

Avant d’aborder directement la question, je crois qu’il faut définir et/ou éclaircir certaines choses: l’objectif du Salon, le profil des participants et les thèmes abordés.

Objectif du Salon

L’événement est organisé par le Mouvement de la Qualité du Québec.  Voici d’ailleurs le texte d’introduction du Salon MPA sur leur site:

Le Salon sur les meilleures pratiques d’affaires propose des solutions pratiques aux organisations du Québec à la recherche de moyens d’améliorer leur productivité et leur performance.

Selon moi, l’utilisation du web2.0 est une solution pratique pour améliorer la productivité et la performance des organisations.  Continuons.

Profil des participants

En pourcentage:

  • 66 % des participants sont des présidents, vice-présidents et directeurs de PME et de grandes entreprises
  • 29 % des responsables de la qualité, de la formation et des travailleurs stratégiques
  • 5 % des consultants

L’utilisation du web2.0 est définitivement quelque chose qui doit être planifiée et discutée à haut niveau.  Luc Gendron parlait d’analphabétisme dans l’un de ses billets:

De mon côté et à l’intérieur de mes limites, j’ai mentionnée que je souhaite apporter une contribution pour contrer l’analphabétisme Web des chefs d’entreprises en stimulant des opportunités pour réseauter avec des professionnels complémentaires exploitant le Web2.0 pour leurs affaires.

Disons qu’au minimum, le web2.0 pourrait intéresser les 2/3, sinon plus.

Thèmes abordés

Plusieurs thèmes sont abordés, notamment: la cartographie et l’amélioration des processus, les outils de résolution de problèmes et de suivi, l’engagement et la mobilisation des employés, la collaboration et l’échange d’idées, etc.

Encore une fois, plusieurs outils et environnements du web2.0 pourraient accélérer et améliorer les résultats.

En conclusion

Je crois que les organisateurs du Salon sur les meilleures pratiques d’affaires de l’année prochaine devrait tenir compte de cette nouvelle réalité pour continuer d’appuyer les entreprises du Québec dans leur démarche d’amélioration.  Et vous, qu’en pensez-vous ?  Peut-être ai-je oublié des éléments ?


Cliquez sur Mon résumé du Salon #MPA09 pour obtenir l’ensemble des articles sur le Salon des meilleures pratiques d’affaires 2009.

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2 réponses à to “Mais où est le web2.0 dans tout ça ?”

  • Pour situer tes lecteurs, je suis déjà un formateur accrédité par le MDEIE pour plusieurs formations dans le cadre du programme des Meilleures Pratiques d’Affaires. J’utilise un concept puissant comme « analaphabétisme » pour signifier les connaissances Web plus que limitées des dirigeants d’affaires et politiques à exploiter cet environnement puissant qu’est le Web.

    Internet ou le Web n’est pas un média ou un outil. C’est un environnement de communication entre humains et systèmes qui favorise les transactions de toutes natures. Pour les réaliser, il faut en comprendre les bases et les dynamiques. C’est comme pour créer une chef-d’œuvre à la Beethoven, Bach, Pink Floyd ou Genesis, il faut maîtriser les bases musicales et les instruments utilisés.

    Ce que les observateurs « voient » du Web ne correspond en fait qu’à environ 20% des transactions. Plus de 80% sont quasi invisibles pour le commun des mortels. Je songe donc à proposer au MQQ un volet Meilleures Pratiques d’Affaires Web pour la prochaine édition du Salon.

    J’aurai sûrement besoin de ton concours et de celui d’un autre complice comme Pascal Veilleux. Je dispose déjà d’une grille pour apporter un éclairage inspirant aux chefs d’entreprises dans l’exploitation du Web à leur profit: pas seulement pour leur marketing. ;-)

    Le Web n’est pas instrumental, mais stratégique au développements des affaires des entreprises. Nous nous chargerons de leur démontrer par des cas pratiques. Est-ce que ça te tente? ;-)

  • Merci pour ton commentaire Luc. Je n’aurais pas su dire mieux. Évidemment, l’aventure me tente. Voyons si ça intéresse d’autres personnes.

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